Chemin vers la gloire
La compétition devrait vous rendre nerveux.
Quand on vous bande les mains et qu’elles tremblent.
Quand vous essayez de vous échauffer et que vos bras et vos jambes vous semblent lourds. Quand vous essayez de vous alimenter correctement, mais que votre estomac se noue...
On ne peut pas être courageux sans ressentir de la peur. C’est le processus, et c’est le processus que nous apprenons à aimer en tant qu’athlètes. Un processus qui nous mène à une décision : nous battons-nous ou nous fuyons ?
L’un mène à la gloire, l’autre à l’amertume.